Gaëlle Lukacs : « Chez 3F, c’est le logement qui s’adapte au locataire ! »

Publié le 12/10/2018

La qualité d’usage est au cœur de l’approche de 3F en matière de conception-construction. Elle concerne le projet sous différents aspects : son rapport au quartier environnant, le confort de ses logements et la qualité de ses parties communes. 3F apporte une réponse adaptée à chaque contexte tout en s’appuyant sur une exigence éprouvée. Explications de Gaëlle Lukacs, cheffe de projet à la Direction de l’architecture et du développement durable de 3F.

Gaëlle Lukacs
Gaëlle Lukacs

Concernant les logements, quels sont vos principaux critères en matière de qualité d’usage ?

Dans nos logements, nous cherchons à apporter à nos locataires un cadre de vie confortable, serein et facile à aménager. 

Nous tenons à ce qu’ils se sentent vraiment chez eux, le calme et l’intimité sont donc essentiels. 

Nous faisons en sorte de limiter les nuisances liées au contexte (passage sur rue, circulation au sein d’une résidence, …) et en tirant parti des potentialités du lieu (ensoleillement, vue dégagée, …). Nous aménageons des filtres vis-à-vis de l’extérieur, y compris dans les espaces tels que les balcons et les jardins, notamment par des haies ou des garde-corps filtrants.

Nous ajoutons une chape acoustique qui évite la diffusion des bruits d’un étage à l’autre, à l’intérieur de l’immeuble. Parallèlement nous sommes vigilants à ce que l’agencement sépare les pièces de jour des pièces de nuit, et exigeons des cloisons épaisses et isolées (7 cm) entre chaque pièce afin d’assurer l’intimité au sein du logement, entre les membres du foyer.

Nous nous limitons à six logements par palier au maximum afin de réduire les passages, tout en favorisant la création de liens entre voisins. La convivialité est plus aisée à petite échelle ! 

Rediviser ainsi le projet permet aussi d’atteindre un autre objectif-clé pour nous : proposer des logements traversants ou multi-orientés dès le 3 pièces. Pour le locataire, c’est synonyme d’une aération plus aisée (particulièrement appréciable en cas de températures élevées), de davantage de lumière et d’une diversité de vues. 

Nous accordons une attention toute particulière à la cuisine en la distinguant du séjour et imposons qu’elle dispose d’une fenêtre.

Concernant la surface du logement, il faut avoir à l’esprit que plus le nombre de mètres carrés est important, plus la quittance est élevée. Nous cherchons donc à tirer le maximum d’une surface donnée ! Nous « mettons les mètres carrés aux bons endroits », c’est-à-dire dans les pièces de vie, et dans les  rangements : un grand placard dans l’entrée et, dès que possible, dans une chambre sur deux. Chaque logement dispose, en outre, d’une cave ou d’un cellier.

Vous voyez : tout cela est très concret. Exposés en introduction du cahier des charges de nos opérations de construction neuve, ces fondamentaux constituent les incontournables de 3F !

Pour assurer une bonne qualité d’usage, y-a-t-il d’autres points significatifs, au-delà du logement ?

Tout à fait ! La qualité d’usage concerne l’ensemble du projet et de ses usagers : les locataires, les visiteurs et les personnes qui interviennent en gestion. 

Comme elles contribuent non seulement au confort de vie, mais aussi à la qualité de relation des locataires avec le voisinage, les parties communes font l’objet de toutes nos attentions. Nous veillons à ce que chaque hall soit accueillant, lumineux et chaleureux, mais également fonctionnel et facile à entretenir. Pour cela, nous soignons le choix des matériaux et de l’éclairage. Des détails qui font toute la différence ! Chez 3F, nous privilégions par exemple les petites cages d’escalier avec un éclairage naturel et des espaces verts bien conçus que nous entretenons nous-mêmes.

Qu’est ce qui fait la particularité de l’approche 3F ?

L’engagement de 3F s’inscrit dans le long terme. La pérennité de nos immeubles est donc primordiale. Cela implique d’investir davantage en amont – dans une chape acoustique, des revêtements de façades pérennes, des revêtements de sols durables ou encore des volets robustes, par exemple – pour garantir la durabilité de chacune de nos réalisations.

Notre expérience solide et notre présence quotidienne nous permettent aussi d’ajuster les exigences de notre cahier des charges chaque année. Nos prescriptions constituent le résultat d’arbitrages entre le travail architectural, d’une part, et les contraintes de gestion, de facilité d’entretien notamment, de maîtrise des coûts et de développement durable, d’autre part. 

Pour conclure sur ce point, la qualité d’usage demeure liée aux particularités des territoires, aux attentes spécifiques des collectivités dont nous sommes partenaires et aux profils des futurs locataires - étudiants, seniors ou familles. Nous savons par exemple intégrer des besoins très pointus tels que l’installation d’une crèche, d’un cabinet médical ou d’un commerce en rez-de-chaussée ou encore l’intégration d’un système d’autopartage de véhicules. Notre capacité à nous ajuster au mieux au contexte urbain est aussi un gage précieux de qualité d’usage !